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L’homme ne vivra pas de
pain seulement (Matthieu 4.4) |
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31 janvier 2012 |
mÉDITATION DE LA SEMAINE |
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Porter sa croix Celui
qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Matthieu 10.38 Contrairement à ce que
plusieurs affirment, l’Évangile que Jésus nous offre n’est pas une formule de
luxe tout inclus. Au contraire, comme
il l’a Lui-même fait, nous devons porter notre propre croix. Dans les paroles de Jésus, nous ne
retrouvons d’aucune manière un Évangile rose bonbon. L’Évangile de la prospérité n’est pas
présent dans les Écritures. Nous avons
l’espérance céleste, nous vivons dans l’attente du retour glorieux du
Seigneur, mais en attendant, nous avons à marcher ici-bas dans les mêmes
sentiers que Lui. C’est Sa présence en
nous qui fait que nous avons la force de passer à travers les épreuves de la
vie. Dans le chapitre 10 de
Matthieu, nous retrouvons Jésus appelant ses douze disciples pour leur
confier une mission, celle d’annoncer la bonne nouvelle (v.5 et 16). Parmi les avertissements qu’il leur adressa
il leur dit qu’ils allaient être fouetté (v.17), qu’ils allaient être traduit
devant les autorités (v.19) et que même qu’ils allaient être trahi par ceux
de leurs propres familles (v.21).
Jésus ajouta également qu’ils allaient être haïs à cause de Lui par le
monde (v.22), mais que celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé. En fait, être disciple de
Christ signifie que nous allons recevoir de ceux qui nous entourent le même
traitement que celui qui a été réservé au Seigneur lui-même (v.24 et 25). Jésus n’a pas dit cela
afin d’épouvanter ou faire peur à ses disciples, au contraire, Il leur a dit
de ne pas avoir peur de ces gens-là, mais de craindre plus tôt celui qui peux
faire périr le corps et l’âme en enfer (v.26 et 28). Servir Christ signifie donc de mettre notre
confiance en Dieu qui nous équipera pour son service, car l’ouvrier mérite
son salaire (v.10). Dieu qui est juste
nous promet sa grande récompense si nous mettons en Lui notre confiance et
que nous choisissons de le servir. De
plus, si nous prenons position pour Christ devant les hommes, Christ prendra
notre défense devant le Père (v. 32). Nous devons donc pour
jouir de la paix de Dieu mettre en Lui toute notre confiance en offrant nos
vies à son service. Certes, cela à un
prix, mais le fardeau qu’il nous demande de nous charger est léger si nous le
prenons avec la foi en Lui. Un autre élément que nous
devons garder à l’esprit est les paroles de Jésus lors du dernier repas qu’il
a eu avec ses douze disciples. Juste
avant d’élever devant le Père une prière pour l’ensemble de ses disciples, il
nous dit « Dans le monde, vous aurez à souffrir bien des
afflictions. Mais courage! Moi j’ai
vaincu le monde. » (Jean 16.31). Soyons conscients que les
œuvres auxquelles nous sommes appelés sont en fait préparé d’avance par Dieu
le Père pour que nous les pratiquions (Éphésiens 2.10). Étant ses disciples, nous suivons ses
traces, nous partageons ses pensées et nous avons une vision commune avec
Lui. Nous avons donc à prendre le même
fardeau que Lui a porté en nous donnant l’exemple à suivre. Fardeau qui bien qu’à première vue semble
être pesant et écrasant n’est en fait qu’un fardeau léger, car bien qu’il
soit notre, il est supporté par Christ Lui-même. Ne pas prendre
volontairement le même fardeau que Jésus démontre en fait que nous n’avons
pas saisi l’espérance qu’Il nous a promis ni non plus la fidélité du Père
pour ceux qui sont connus et aimé de son Fils unique. La foi et la compréhension du plan de Dieu font
en sorte que nous prenions le fardeau afin de prendre part à la grande
commission. Et cela ne signifie pas que nous devions tous aller dans les
villes environnantes pour prêcher, car nous ne sommes pas tous appelés à
faire cela, mais nous devons servir là où le Seigneur nous le montre que ce
soit dans l’évangélisation, l’enseignement, la charité, la libéralité,
l’hospitalité, l’intersession… il y a une multitude de manières de prendre
position pour Christ. À nous de saisir
l’œuvre qu’Il nous confie. Sylvain Bigras |
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Nourriture pour l’âme est une
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